Archive for the ‘Art’ Category

Hommage à Syd Barrett en musique

Wednesday, July 12th, 2006

Hier, alors que je découvrais la mort de Syd Barrett, j’en avertis immédiatement par Jabber notre guitariste principal (le “lead guitarist” comme on dit), Lionel. Ce dernier n’a “pas pu [s]‘empêcher d’écrire un petit quelque chose en son honneur” selon ses propres mots puisque c’était aussi un de ses artistes préférés. Il a plus d’expérience que moi en ce domaine et je connais un peu ses compos maintenant. Il m’envoie donc sa compo un peu après 2H du mat cette nuit. Je l’écoute puis je rajoute une voix harmonica à mon tour dans la nuit. Jusqu’ici je n’ai pas pris l’habitude de diffuser les compos du groupe parce qu’elles ne sont jamais satisfaisantes et en très mauvaise qualité. Mais cette fois, pour ce que représente cette composition (même si c’est dans un état pas plus satisfaisant que les autres), je me devais de diffuser cette ébauche. Un hommage ne sert pas à grand chose enfoui dans un placard (bien qu’on devrait sûrement la jouer avec le groupe, mais pour l’instant y a le black-out des vacances).

Voici donc un résultat en format ogg vorbis (lisible facilement avec tout lecteur multimédia moderne). Bon pour la qualité du son, excusez-nous, comme je l’ai dit. Il faut dire qu’on n’a pas du matériel de fou pour nous enregistrer et que mon pauvre ordinateur portable est déjà bien sympathique de m’apporter avec entrain une qualité sonore raisonnable pour un portable.

Je détaille les tags/caractéristiques du morceau:

Titre
Syd” tout simplement
Compositeur
Lionel Ngo[1] pour les 2 voix guitares (et une petite contribution de ma part pour une voix harmo)
Interprétation
Lionel pour les 2 voix guitare et moi (Jehan) pour l’harmo. Ce n’est évidemment pas joué en live, vous l’avez donc compris, mais en plus carrêment à distance (Marseille-Paris).
Genre
Rock Progressif (bon ensuite hein… là c’était vraiment histoire de mettre un tag dans mon fichier, mais bon classer dans des cases, c’est bon pour ceux qui aiment ça seulement)
Licence
Ce morceau est diffusé sous la Licence Art Libre 1.2. Pour ceux que ça fait chier de lire les licences, sachez que ça signifie tout simplement que vous pouvez faire ce que vous voulez de ce morceau à condition que vous citiez toujours l’auteur originel (Lionel Ngo, et vous pouvez éventuellement ne pas m’oublier pour ma participation pleine d’entrain), hormis une chose: vous n’avez pas droit de supprimer des droits! Donc si jamais y a reprise de l’œuvre, modification, remix ou quoi que ce soit, vous ne pouvez pas interdire plus sur l’œuvre dérivée que ce qui l’est déjà (en fait, vous devez rester sous licence Art Libre en gros). En somme, c’est une licence de libre diffusion qui garantit la paternité d’une œuvre et empêche les abus d’appropriation[2].
Copyright
Lionel Ngo — Red Shank (nom de notre groupe): les auteurs au sens de la Licence Art Libre en gros

Voilà. Après tout ça voici ce petit hommage de 6 minutes: Syd.

Vous écouterez là un morceau un peu Pink Floydien. Rien n’est vraiment fixé, en particulier pour l’harmo, puisque y a beaucoup d’impro là, et je cherche à améliorer. Evidemment l’idéal serait aussi d’avoir un son plus caractéristique, avec des effets par exemple. Je n’ai pas pu saturer mon harmo autant que je l’aurais voulu et là déjà ça a pas mal dégradé la qualité sonore.
Sinon pour ma part, après cette annonce, j’ai voulu exprimer de la tension dans ce morceau, la tension de la vie de Barrett en quelques notes. Je sais pas si ça se ressent un peu.
N’hésitez pas à dire que c’est nul dans des commentaires. ;-)
Plouche.

[1] Le pauvre Lionel m’en a voulu la dernière fois de ne pas l’avoir complimenté dans mon billet sur son jeu de guitare. Je dois le dire, je n’aime pas beaucoup faire des compliments, mais je n’aime pas beaucoup en recevoir non plus… du moins pas à la légère. Après sinon les compliments perdent tout leur sens. Mais il faut bien le dire tout de même (comme ça, vous voyez à quel point ce compliment a de la valeur!), Lionel n’est vraiment pas un mauvais guitariste et il compose des trucs plutôt pas mal. Soyons honnête: je suis même assez content de jouer avec lui. Voilà, c’est dit. Maintenant je suis bon pour ne plus être gentil pendant quelques années. :-D

[2] Bon évidemment je ne m’attends pas à ce que ça ait un moindre succès, uhuh. Mais j’en profite pour faire de la pub à l’Art Libre.
Si jamais cependant (sait-on jamais?) vous vouliez utiliser ce morceau pour quoi que ce soit autre que l’écoute et la diffusion à vos potes, ce serait cool que vous me le disiez. Un petit mail pour avertir, ça fait de mal à personne.

Wish you had been happier

Wednesday, July 12th, 2006

Je l’ai déjà dit dans un précédent billet: je n’aime pas faire d’hommage.
Un hommage de personnalité connue (mais non personnellement par votre maître), je trouve souvent cela ridicule. Comment peut-on réellement s’émouvoir — j’entends au plus profond de soi — de la disparition de quelqu’un avec qui on n’a jamais parlé et encore moins de choses privées? Quant à un hommage à un ami, parfois certaines choses devraient rester privées et je n’ai pas toujours envie que quiconque connaisse ma vie privée; d’ailleurs je suis pas vraiment sûr que cela puisse vous intéresser (même si ça peut être un beau geste de rendre un hommage pur et sincère dans certains cas pas trop médiatiques, bien vus ou purement politiquement correct, choses que je désapprouve le plus dans les déballages de sentiments).

Néanmoins je me fais mentir puisque je me suis senti le besoin de faire un hommage pour un homme, un homme public que je n’ai jamais rencontré personnellement en plus: Syd Barret. Vous l’aurez donc compris, j’apprends juste que ce dernier vient de décéder. Et il faut le dire, pour une fois c’est une mort publique qui m’a vraiment fait un coup.

Membres du groupe Pink Floyd
Les membres de Pink Floyd, Syd Barret deuxième à gauche (image sous copyright, mais j’ai du mal à en cerner l’auteur. En cas de problème sur l’utilisation de la photo, ne pas hésiter à me contacter)

Je ne vais pas raconter sa vie. Je ne suis pas un expert des ragôts des groupes de musique ni un historien musical. Pour avoir un bon aperçu de son parcours, regardez plutôt l’article wikipedia.
Cet homme donc, si inconnu pour moi et pour beaucoup, au parcours ardent et éblouissant mais extrêmement court (comme beaucoup de grands musiciens morts jeunes ou à la carrière courte. Il fut nommé le “Crazy Diamond” — littéralement le Diamant Fou — dans une chanson hommage du groupe Pink Floyd après la séparation: “Shine On You Crazy Diamond”) a pourtant été une de mes influences musicales majeures. Je ne veux pas non plus tout mettre sur le compte de Syd Barret. Pink Floyd est probablement mon groupe préféré dans son ensemble et ce n’est pas pour rien que tous les musiciens sont justement passés dans la légende de leur vivant.
Mais cet homme, ce fou extraordinaire, touchait au génie. Et il fut à l’origine de plusieurs très beaux — du moins extravagants, fous ou tout simplement psychédéliques par définition — morceaux du groupe.

Il est simplement malheureux que cet homme ait eu son existence. Evidemment je ne sais rien de lui, je ne veux donc pas trop m’avancer sur sa vie ni surtout dans quel esprit il l’a vécue. Néanmoins tout laisse à penser, en lisant les mini-biographies, qu’il n’a pas eu la plus heureuse des vies et il semble qu’il ait regretté beaucoup de choses. J’espère seulement qu’il a tout de même connu suffisamment de bonheur; et si jamais il devait exister une vie après la mort — ou disons une mort consciente, une conscience de mort, qui sait? — qu’il aura une belle continuation.
Je ne rends donc pas un hommage à cet homme pour sa vie exemplaire, ni pour un amour inexistant que j’aurais pu éprouver pour lui. Il a eu sa vie, j’ai eu la mienne. Elles ne se sont pas croisées. Non je lui rends hommage pour son œuvre, belle œuvre qui m’a marqué.

Sur ce, je vais continuer à écouter les quelques CDs des Pink Floyd où il a composé (en particulier “The Piper at the Gates of Dawn“, presque entièrement écrit de ses mains, et “Relics” avec plusieurs morceaux de sa composition). C’est le meilleur hommage que je puisse lui faire et finalement n’est-ce pas le meilleur moyen que je connaisse qui lui permettra de vivre encore à nos oreilles et de vibrer dans nos âmes?

Fête de la musique: le groupe sans nom

Monday, June 19th, 2006

Allez aujourd’hui, je suis un fou! Carrêment 2 billets le même jour (le billet sur Stallman était totalement imprévu)!

Pour ce second billet, je me permets de me faire ma petite pub perso parmi mes quelques lecteurs réguliers; ou bien les irréguliers, qu’importe! C’est donc un billet de la catégorie “le quotidien d’une Marmotte” (ma vie quoi), n’hésitez pas à passer votre chemin si vous vous en fichez.

J’ai monté il y a peu un groupe de musique (pour être précis, les premiers essais furent en fin 2005, mais ça a vraiment démarré début 2006). Evidemment fête de la musique aidant, nous comptons nous produire dans la rue, comme tout pathétique groupe amateur de musique que nous sommes.

Pour avoir une idée de notre musique, il s’agit de rock-blues, plutôt calme que hard. Nous avons des goûts — et par conséquent influences — musicaux assez diversifié, mais notamment nous aimons tous beaucoup les Pink Floyd (mon groupe préféré). Donc vous attendez pas à entendre de la pop. On essaie de faire de la belle musique avant tout, même si c’est pas gagné. ;-)

Le groupe comprend à l’heure actuelle (excusez moi pour la qualité des photos, prises avec le téléphone de Greg, notre premier fan; et surtout parce qu’il manque 2 des musiciens — lesquels sont en plus des musiciennes — car elles n’étaient pas là quand on a pris les photos):

  • Lisa: flutiste-chanteuse. Seule personne inconnue jusqu’à peu, je l’ai “recrutée” après avoir passé plusieurs annonces dans des boutiques et sur des sites web;
  • Sandra: pianiste. Je l’ai connue par mon frère avec qui elle a dansé, les 2 étant danseurs; excellente pianiste au passage, de formation classique bien évidemment comme la plupart des pianistes, mais avec un peu d’habitude, elle fera une très bonne improvisatrice blues. Elle est également l’auteur d’une des compositions qu’on travaille;
  • Florent: guitariste. Je l’ai connu lors de soirées par l’intermédiaire d’un ami commun. L’un des seuls à être de l’aventure depuis le début de tentative de montage de groupe;
    Gauche à droite: Lionel et Florent
    Lionel (gauche), Florent (droite)
  • Lionel: guitariste. Marseillais, il était mon voisin au Danemark; mais je l’ai réellement connu parce qu’on bœufait ensemble tous les jeudis à Fedtebrød, le bar le plus miteux que vous pourriez vous imaginer lorsque vous pensez à des histoires improbables. Mais ce bar avait l’avantage d’avoir — en plus d’ivrognes y habitant, d’un barman écolo, de bagarres générales, etc. — une scène avec du matériel. J’ai fait venir spécialement Lionel du sud (prétexte: un semestre de stage de fin d’étude), étant donné qu’il est vraiment pas mauvais guitariste, et il est devenu notre compositeur principal;
  • Yoann: batteur. Tout comme Flo, il est également là depuis le début. Je l’ai connu par internet (à une époque où je jouais un peu). En réalité pianiste excellent de formation (il l’était dans le groupe à l’origine d’ailleurs avant de se mettre à la batterie où il n’excelle pas encore, mais où il tient son rôle comme il faut), il est un des piliers du groupe, parce qu’il a une connaissance particulièrement utile des théories musicales et de l’harmonie en générale.
    Yoann (batterie), Jehan (harmo)
    Yoann à la batterie, moi à l’harmo
  • Enfin votre maître (weah, y en a marre de ceux qui disent “votre serviteur”. Quitte à choisir, je préférerais être le maître que le serviteur… :-p) à l’harmonica.

Je ne vais pas uploader de morceau, car aucune version qu’on a enregistré ne me satisfait. Je les fais parfois écouter, mais quand je suis à côté pour commenter. ;-) Et pis ce serait nul que ça tombe entre de mauvaises mains dans 20 ans, quand on sera des stars mondialement connues. Franchement… ce serait la honte qu’à ce moment là, les gens écoutent ce qu’on faisait à nos débuts. :-D
Si donc vous voulez avoir un aperçu, n’hésitez pas à passer nous voir lors de la fête de la musique. Nous serons mercredi 21 juin sur un balcon au premier étage du 34, rue Orfila 75 020 Paris (M° Gambetta).

L’horaire n’est pas encore précisé (une bonne approximation serait en soirée, vers 20H je pense), mais si vous voulez passer, sachez que je ferai un edit du billet d’ici demain soir.
Peut-être à mercredi alors.

EDIT pour l’horaire: le “concert” se déroulera donc à 20H00 à l’adresse indiquée plus haut. Bonne soirée à tous, et bonne fête de la musique (que vous veniez nous voir ou pas).
A propos nous avons peut-être trouvé un nom, à savoir les Reed Shank.

L’Art Libre est en route

Thursday, March 30th, 2006

Je parlais récemment du jeu vidéo comme un art d’après ma propre conception d’un jeu. Ce qui pose problème à beaucoup de gens quant au principe de liberté d’un jeu vidéo dans un but commercial, c’est le semblant de “finalité” de ce dernier. A priori (a priori seulement), il n’y a pas de valeur ajoutée, comme un service sur le “produit”, derrière pour justifier la rétribution d’un jeu vidéo Libre, donc potentiellement disponible gratuitement. C’est un problème transposable à l’Art en général. Pourquoi payer une musique ou un film si on a le droit de les télécharger gratuitement? Pourquoi rétribuer un auteur quand on pourrait profiter de lui sans le récompenser? Les raisons sont multiples, mais je suis actuellement en train d’écrire des textes à ce sujet. Or mes billets sont déjà trop longs, donc je vais en venir au fait.

Depuis quelques années, l’Art dit Libre tente de faire son nid. Cela s’est particulièrement remarqué par les créations, et surtout la célébrité, de certaines licences, comme les Creative Commons. Pour moi ces dernières ne sont pas toutes qualifiables de Libre pourtant (en fait très peu le sont), ça a d’ailleurs provoqué quelques clashes entre la Free Software Foundation et Creative Commons. Quelques artistes tentent l’aventure tant bien que mal, bien que certains sont plus ou moins Libres, voire pas du tout selon moi, même s’ils surfent sur ce mot commun, en jouant avec le large éventail des licences CC. Ils ont au moins l’avantage cependant d’être gratuits pour des buts non commerciaux la plupart du temps, et c’est déjà un très bon début.

Mais l’Art Libre, c’est plus que cela. Il sera atteint quand il se référera à une définition proche de la définition de la Liberté par la FSF. Une licence d’Art Libre déjà meilleure car elle intègre davantage un “background” idéologique, basé sur la “copyleft attitude”, est présenté sur http://www.artlibre.org (assez similaire à la CC by-sa dans les faits), proche de la GPL pour l’art. Personnellement je conseille d’utiliser la licence Art Libre, plutôt qu’une licence CC.
Copyleft Attitude
la Copyleft Attitude, logo sous licence Art Libre

Un récent projet de court métrage commercial a bien compris cela, et est pour moi l’une des premières oeuvres majeures vraiment Libres, et viables commercialement! Il s’agit du projet Orange, sponsorisé par la Fondation Blender et Montevideo (Netherlands Media Art Institute). Attention! Quand je mets ce projet en avant comme un des précuseurs de l’Art Libre, je ne veux en aucun cas dénigrer tout autre projet artistique et Libre antérieur. Seulement ce projet a eu la chance d’avoir des origines — et donc des sponsors — imposantes, et relativement connues, ce qui lui permettra éventuellement d’être sur le devant de la scène. Vous pourrez donc récupérer le film gratuitement, le redistribuer — et ce même contre de l’argent –, le diffuser à la télé, au cinéma, etc. puisque le film est sous licence CC by, plutôt un équivalent de la licence BSD pour l’art.

Elephants Dream
Elephants Dream”, le film produit par le projet Orange, sponsorisé par la Blender Foundation et Montevideo.

Pourtant, j’ai dit aussi qu’il est viable, car je pense en effet que c’est un des buts de ce projet (même si le but premier est de prouver que les logiciels Libres peuvent être de qualité commerciale et industrielle, et aussi de les améliorer, ils ne le font ds une optique déficitaire).
D’ailleurs, je vous enjoindrais bien d’aller commander le DVD sur la boutique Blender, lesquels devraient bientôt être envoyés, puisque la première s’est jouée au cinéma le 24 mars dernier, à Amsterdam. Il est un peu cher, mais bon ça permet de financer un très bon projet, et surtout rien ne vous empêche de vous mettre à plusieurs pour le payer, puis le graver ensuite (en toute légalité, c’est du Libre!!! Et sans DRM svp ;-) ). J’en ai bien évidemment déjà acheté ma propre copie. :-)

J’en profite également pour annoncer pour la première fois quelque part (même si ce n’est toujours pas une annonce très officielle, car mêlée à de l’information tierce) la création par un ami et moi d’une association française loi 1901 appelée LILA. Son but est de promouvoir l’Art Libre.
Voici un extrait des statuts, traitant de l’objet de l’assoce:

L’association se donne pour buts de promouvoir l’Art Libre et les artistes produisant des œuvres Libres, à l’aide de toutes sortes d’activités.

Par Libre, il est entendu une définition de Liberté inspirée par la notion de “Logiciel Libre”, telle que décrite par la Free Software Foundation, et s’étendant à toute forme d’Art.

Le concept de Liberté d’une œuvre se traduit dans sa licence d’utilisation et de diffusion, donnant la quadruple liberté de jouir de l’œuvre, de la distribuer, de la modifier, et de l’inclure à une œuvre tierce.

Un site web très basique est en préparation pour présenter l’assoce (annonce: nous recherchons d’ailleurs un webmaster qualifié).
Notez que j’ai déjà contacté Ton Roosendaal, puisque je pense que le projet Orange rentre tout à fait dans l’idéologie de LILA, et que je vais tenter d’organiser un évènement sur Paris, qui consistera notamment en une projection d’Elephant Dreams (nom du film produit par le projet Orange) dans un cinéma parisien. Pour l’instant, rien n’est encore vraiment au point, mais ça avance, ça avance…
Toute bonne volonté est évidemment la bienvenue.